Le collectif 24 face à la hausse du prix de l’internet en RDC

Le collectif 24 face à la hausse du prix de l’internet en RDC

DSCN4140 - CopyL'accès à l'internet en souffrance en RDC à ce fait, Le collectif 24 , la plate forme qui milite pour le droit d'accès à l'information en rdc, a organisé ce vendredi 01 juillet une journée de réflexion sur la gouvernance de l'internet ayant pour thème:"Impact de la tarification de l'internet sur l'accès à l'information, liberté de presse et médias en ligne".cette journée a été organisé dans la salle de conférence sacre-cœur dans la commune de la gombe avec l'appui de l'Internews dans le cadre du projet IP3. La dite journée a été chapeauté par le secrétaire exécutif du collectif 24 Mr Henri Christian Longendja. DSCN4634 Pour le collectif 24 l'internet a une valeur publique qui doit être inscrit comme un bien commun de l'humanité.ceci dans la mesure ou l est un espace de ressources propice à la réalisation de tous les droits humains,notamment le droit à la liberté d'expression ,le droit d'accès à l'information,le droit à la liberté  d'opinion,de pensée et de croyance . Fort est de constater que depuis un certain temps le coût de l'Internet a augmenté en République Démocratique du Congo. Malgré l'action citoyenne menée par l'UNPC (membre du Collectif 24) qui a amener l'autorité de régulation l'ARPTC d'ordonner aux opérateurs de communication de revoir à la baisse les prix d'Internet, la situation demeure inchangée. Si certains opérateurs ont réduit le prix de l'Internet mobile, l'Internet de bureau reste à la hausse. Même alors, nous assistons à une sorte de censure qui ne dit pas son nom, la qualité de service reste insatisfait. Le débit devient de plus en plus faible. Ce qui a poussé le Collectif 24 de réunir ses quelques membres, les opérateurs de communication, l'administration publique ayant les NTIC à sa charge, les journaliste afin d'analyser l'impact cette situation sur l'accès à l'information, la liberté d'expression et les médias en général. Après avoir scripté tous les contours liés à cette situation, vu l'absence des autorités et société de communication qui évitent d'affronter la société civile face à cette question, les participants ont mis en place un petit noyau issu de l'équipe de plaidoyer pour rédiger un cahier de charges à adresser aux responsables clairement identifiés : Vice Premier Ministre, ministre des postes, télécommunication et NTIC qui a la charge des NTIC et qui devrait renforcer l'OCPT pour garantir l'indépendance du pays dans ce secteur ; Ministre de l'économie pour qui a la charge de régulation des prix et qui devrait publier la grille tarifaire ; l'ARPTC qui a la charge de régulation ; l'Office Congolaise de Contrôle qui doit veiller sur la qualité et rassurer que le 3G ou 4G sont réellement ce que les consommateurs bénéficies ; les opérateurs de communication. En plus du cahier des charges, les participants ont émus le voeux de voir fonctionner en urgence la MAG National (Multi-stakeholder advocacy group) qui doit accélérer l'organisation d'un Forum National sur la Gouvernance de l'Internet en RDC (IGF National). En outre le Collectif 24 devra développer un plan de communication pour mobiliser la société civile autour de cette question et vulgariser la Charte de bon usage de l'Internet en RDC produit dans le cadre de ce projet.  

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